Le futur du management : 5 thèmes décryptés par des étudiants de BUT GACO

Dans cet épisode de « C’ dans la boîte », cinq étudiantes de BUT GACO (Gestion Administrative et Commerciale des organisations) explorent le futur du management en 20 minutes. Lili anime l’émission avec Hermance, Océane, Naomie et Yohannie, qui interviewe aussi une intervenante externe, Céline Chevalier. Au programme : inégalités salariales, RSE, intelligence émotionnelle, influence et management à distance. Cette émission est réalisée par les étudiants de la webradio de l’IUT du Littoral Côte d’Opale. Pour découvrir les coulisses du projet, lisez La Webradio, c’est quoi ?

  • 0:37 · Le futur du management et la place des femmes
  • 5:40 · RSE : un levier de performance pour le futur du management
  • 10:38 · Intelligence émotionnelle : écouter pour mieux manager
  • 13:55 · Communication et influence : l’art du manager moderne
  • 17:58 · Management à distance : passer du contrôle à la confiance

Les liens de ce sommaire se font à l’étape 14.

Chronique de Yohannie Masserot · 0 min 37 s

Dans sa chronique, Yohannie revient sur les inégalités salariales entre les femmes et les hommes. Elle s’appuie sur une date symbolique : à partir du 10 novembre à 11h31, les femmes travaillent « gratuitement » en raison de l’écart de salaire. Elle en explique les causes (maternité, temps partiel, plafond de verre, dévalorisation des métiers féminins) et les conséquences sur les revenus, la retraite et la santé mentale. Ce combat est porté chaque année par l’association Les Glorieuses. Pour le futur du management, un management inclusif passe d’abord par la réduction de ces écarts.

Sources :

Darnay, L. (2025, 10 novembre). La maternité, source de discrimination. L’Humanité.

Barth, I. (2024). Manager la diversité : de la lutte contre les discriminations au management inclusif. Dunod.

Les Glorieuses (2025). #10Novembre11h31.

Chronique de Naomie Poupeau · 5 min 40 s

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) ne doit plus être perçue comme une simple contrainte réglementaire, mais comme un véritable outil de performance économique. En intégrant les critères ESG, une entreprise peut accroître sa rentabilité de 13 % en moyenne. La RSE améliore aussi la qualité de vie au travail (QVT), ce qui réduit le turnover et les coûts associés. Sur le plan commercial, elle devient un critère de sélection pour les clients et les banques, et elle aide à sécuriser les chaînes d’approvisionnement et à anticiper les risques futurs, notamment liés à l’IA. Pour réussir, Naomie conseille de faire l’état des lieux, de prioriser les enjeux et de rester transparent. La responsabilité devient alors un moteur de croissance durable.

Sources :

  • Carenews (2025, 3 novembre). RSE et performance économique : pourquoi les entreprises ont tout à gagner à s’engager ? Goodwill-management.
  • Ipsos (2025, 28 octobre). Égalité des chances en France : mythe ou réalité ? (S. Quétier-Parent et J.-F. Doridot).
  • La Nouvelle République des Pyrénées (2025, 28 octobre). Un avantage concurrentiel : la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

Le management et l’intelligence émotionnelle: 

Lili Vandeweghe
10min38s
Dans notre société où la santé mentale est au cœur de nos interactions, le monde de l’entreprise suit la tendance en mettant à son service l’intelligence émotionnelle. Cette intelligence permet une meilleure compréhension des salariés, une meilleure ambiance au sein du groupe et ainsi améliore l’environnement de l’entreprise. Pour faire simple, cela consiste en une écoute active de la part des managers, les salariés se sentiront donc compris, respectés et auront plus de facilités à gérer leurs émotions sans les laisser déborder sur leur prestation de travail. En réalité, c’est un principe assez simple, le manager écoute, dialogue, trouve des compromis et reste présent pour les salariés en prenant en compte leurs émotions. Ce qui rendra le cadre plus sain et plus convivial. Cette convivialité va motiver les salariés et donc les rendre plus productifs. En clair, l’intelligence émotionnelle est un tremplin pour l’entreprise et pour la santé des salariés.

Guillevic, A, (2025, 25 septembre), Le calme le nouveau super-pouvoir des managers de demain, Les echos solutions
Jaouën, M, (2025, 12 septembre), Les salariés en attente d’un management “à l’écoute”, Supply Chain Magazine
Aper, G, (2025, 19 septembre), Communicant interne: un métier à part entière, un métier à part, Stratégies

La communication et l’influence dans le management : 
Hermance Varey-Simoen
13min55s
Le management moderne dépasse largement la simple autorité pour devenir un art de l’influence et de la perception. J’’ai mis en lumière que la communication non verbale et l’attitude d’un manager pèsent souvent plus lourd que ses paroles. Une communication interne fluide  est vitale pour la coordination, l’influence du manager repose avant tout sur sa capacité à cultiver les soft skills (écoute, empathie) pour instaurer un climat de confiance. Cependant, cette influence a un revers : un management toxique ou le micro-management touchent aujourd’hui un salarié sur trois en France, menant au stress et au burn-out. Si l’Intelligence Artificielle émerge désormais comme un outil précieux pour analyser le climat social et prévenir les crises, elle ne pourra jamais remplacer la précision de l’intuition humaine. En fin de compte, la Qualité de Vie au Travail (QVT) reste le meilleur indicateur de réussite : un bon climat social n’est pas qu’un confort, c’est le moteur de la performance et de la santé collective de l’entreprise.

Tom. (2025, 27 octobre). DailyBird veut améliorer le partage de l’information dans l’hôtellerie. TOM 
Travel.Achour, R. (2025, 11 novembre). Quand la pression détruit plus qu’elle ne motive. La Provence.Economie Matin. (2025, 15 novembre). L’intelligence artificielle, nouvel outil de mesure et de pilotage du climat social en entreprise. Economie Matin.

Le management à distance : 
Océane Lyoen
17min58s
Le passage au travail hybride impose une transformation radicale du management, où la réussite ne dépend plus de la surveillance, mais du « courage de l’humain ». Face à un patchwork numérique désorganisé qui frustre 20 % des salariés et au piège du micro-management  dont la suppression peut pourtant booster la performance de 2,7 % le manager doit abandonner le contrôle pour devenir le garant de la confiance et du bien-être. Entre l’arrivée de la transparence salariale en 2026 et les risques d’isolement liés au télétravail, l’enjeu est de transformer le bureau en un véritable lieu de lien social et de privilégier une écoute active. L’efficacité d’une équipe ne se mesure plus au nombre de réunions, mais à la qualité des relations humaines et à l’autonomie réelle accordée aux collaborateurs.

Lucas J,(2025,30 octobre),Chronique. Et si l’influence des dirigeant dans notre société passa,Décideurs 
Pauline G, (2025, 30 octobre),L’autonomie favorise la productivité des salariés, Le Monde
Natacha C,(2025,3 novembre), Dimension silencieuse : comment lutter contre le désengagement au travail ?, Le Point